Jeux, set et pas match pour l'égalité homme/femme
publié le 02/07/2012 par Pierre Marzin dans Afficher dans Marché
Question parité homme/femme, le nouveau gouvernement dans sa composition respecte la règle. Bien que n'y étant pas tenu, il se met ainsi en conformité avec la loi de juin 2000, qui établit, pour la plupart des élections, la parité homme/femme au niveau des candidatures. C'est clairement un signe que les choses changent, y compris au plus haut niveau politique.
Cette évolution des mentalités et des droits devraient aussi se traduire dans la vie des entreprises pour faire disparaitre les inégalités de salaires encore trop souvent présentes.
Il faut souligner que les relais encourageant le mouvement se multiplient. Laurence Parisot a réouvert ce dossier en appelant à mesurer le taux de promotion homme/femme. De son coté, l’Apec lance, le 28 juin, le service « Objectif Egalité Femme/Homme » pour aider les entreprises à élaborer leur plan d’action en faveur de l’égalité professionnelle et à se mettre en conformité avec la loi.
Bref, avec ou sans contrainte, et mêmes si les progrès sont trop lents, une grande partie des acteurs socio-économiques avancent dans le sens d'une plus grande égalité homme/femme au travail.
Tous ? Pas tout à fait, puisque certains non seulement ne veulent pas oeuvrer dans ce sens mais voudraient revenir en arrière. Gilles Simon, nouveau représentant des joueurs au Conseil des joueurs de l'ATP, souhaiterait rétablir une prime plus élevée pour les hommes que pour les femmes dans les tournois du Grand Chelem.
Une attitude qu'on pourrait peut-être qualifier de "réaction", qui montre encore une fois, que rien n'est jamais gagné, et en matière d'égalité, encore moins qu'ailleurs.
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Lea
le 19/07/2012
Pierre Marzin
le 19/07/2012
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